Bonjour beaux chevaux, voulez-vous me parler ? Je vous écoute.
Oui, moi cheval libre, je viens vers toi qui nous écoute. Je veux te parler depuis ma vie de cheval. Vie de cheval est vie d’espace libre. Vie de grand air et d’amour fugitives. Pas de grandes effusions chez nous les chevaux mais un espace de cœur libre.
Tu écris dans le temps de non cheval : Celui qui se dit n’est pas le cheval mais le cœur profond qui veut encore et toujours te parler. Cheval d’espace libre témoigne du bien être à recevoir grande vie généreuse. Grande vie chevaline est vie de généreuses offrandes.
Amis de vous, amis de nous. Il n’y a pas d’espace où nous restreindre. Il n’y a qu’un coeur joli à découvrir. Cœur de bien être. Cœur de vent donné à notre course. Nous les chevaux continuons de vivre car il n’est pas d’infini joyeux qui ne nous rejoigne pas. Il n’est pas d’essence plus libre que crinière volant dans le vent. Tu gardes bien mes paroles. Ne les quitte pas.
Je veux te dire la profondeur de ton écoute libre. Elle n’appartient pas au temps joli d’aujourd’hui. Elle se dessine bien plus loin que toi et moi ne pouvons aller avec nos quatre membres. Elle est sourire d’éternité. Elle est continuité ininterrompue. Tu gardes mes paroles et je garde mon être de cheval. Je reviendrai vers toi quand tu passeras ici. Il est si étonnant que l’on vienne ainsi m’écouter. Tu es grande femme jolie qui n’a pas peur d’être différente. C’est ce qui te sauvera toujours.
Oui, moi, cheval je te regarde depuis le fond de mon être. Sans limite comme tu me regardes depuis l’illimité de toi. Garde vie joyeuse en toi. Elle n’a pas de fin.
Cheval je suis mais je suis bien plus qu’un cheval. Je suis vie profonde qui se chante sous la forme du cheval.